Voyage sur mars

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Voyage sur mars

Il y a un mois, le Président Trump signait un loi qui ordonnait à la NASA d’entreprendre un voyage sur la planète MARS au début de la décennie 2030. Il y a seulement quelques jours, le Président américain s’entretenait depuis le bureau ovale de la Maison-Blanche avec Peggy Whitson à bord de la Station spatiale internationale afin de la féliciter d’avoir battu le record américain de jour cumulés dans l’espace soit 534, puis une conversation s’est engagée au sujet de l’exploration de la planète Mars. Trump a donc annoncé vouloir voir un américain sur Mars avant la fin de son deuxième mandat à la tête des États-Unis. Cette annonce surprenante sur laquelle les commentaires n’ont pas su dire s’il s’agissait d’une blague ou d’une vraie volonté d’accélérer les plans de la Nasa qui prévoit sa première mission habitée sur la planète Mars à l’horizon 2033 au mieux.
Dans la suite des programmes décidés par l’ex Président Barack Obama, et validé par Trump, la Nasa à commencé le développement de son infrastructure spatiale nécessaire dans le but d’envoyer des humains sur la planète rouge. Il ne s’agit pas seulement de concevoir un programme de lancement et de transport, dont un premier vol d’essai automatique ou habité autour de la Lune se prépare pour l’année 2018. L’agence spatiale américaine développe également un avant-poste lunaire, ainsi qu’un module d’habitation qui sera testé pendant une année autour de la Lune. Celle-ci prévoit également d’utiliser la station spatiale jusqu’en 2024 afin de tester une multitude de système de soutiens de vie et aussi poursuivre ses programmes de recherches médicales sur la santé des astronautes, dans un but de mieux comprendre et réduire les effets d’un voyage vers la planète rouge sur le corps humain. Pour conclure, malgré toute la bonne volonté du Président Donald Trump, réaliser une mission habitée à destination de la planète Mars avant l’année 2025 parait d’être extrêmement difficile même si la mission se réalise dans un cadre international. Accélérer le calendrier nécessiterait une augmentation significative du budget qui est alloué au programme. Même si cela était possible, la production industrielle de cette infrastructure spatiale ne pourrait pas répondre à cette grande accélération.
Alors que la plupart des observateurs s’attendaient à ce que Trump réoriente les objectifs de la Nasa vers la Lune et repousse de plusieurs années une mission habitée vers Mars, la planète rouge reste la priorité. La nouvelle loi stipule que “la Nasa devra poursuivre le développement du Lanceur SLS et du véhicule spatial Orion afin de permettre l’exploration humaine de la Lune, de Mars et au-delà au cours du siècle“. Le président a également poussé les secteurs publics et privés à augmenter leurs partenariats, dans la direction de son prédécesseurs Barack Obama.

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